Auteur Sujet: Alien VS Saiyajin : Espoir ! (Lu 948 fois)

kouki


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Alien VS Saiyajin : Espoir !
« le: 17 mai 2015 à 00:35:31 »
Salut salut ! Ici kouki, le biscuit aux milles blagues vaseuse, je vous présent un récit mélange entre What if et Crossover; j'en dis pas plus, voila le début !

Prologue :

Tout en poursuivant sa course, il se demanda ce qui lui arrivait.

Il y avait cette sensation de chaleur dans ses veines, tandis que des spasmes froids parcouraient son dos à intervalles réguliers. Son souffle était court, mais ce n'était pas dû qu'à la course effrénée qui l'emmenait toujours plus loin dans la forêt. Son cœur battait à tout rompre, bien plus qu'il ne l'avait jamais fait sous l'effort.

Certes, il avait connu la peur, en de très rares occasions.

Mais ce qu'il ressentait aujourd'hui était d'une nature bien plus saisissante.

L'effroi.

Bien sûr, il l'avait observé en de maintes occasions ; mais c'était alors lui qui l'inspirait. Aujourd'hui, cependant, ce sentiment faisait vibrer son échine avec une telle intensité qu'il avait hésité à se laisser tomber au sol ; hésité à laisser la mort enfin mettre un terme à ses souffrances.

Car la situation lui était insupportable.

Pour la première fois de sa vie, il était la proie.

Il le sentait dans son dos, ce chasseur implacable qui se rapprochait lentement mais sûrement, sans courir, ni se presser. Comme si le prédateur savait qu’aucune échappatoire n'était possible, et qu'il se délectait de sa terreur. Dans un sursaut, il concentra son énergie, et tenta de s’envoler, mais un Kikoha qui le frôla lui fit comprendre que l'abri de feuilles qui composait la forêt était son seul refuge et qu'il n'aurait nul salut dans le ciel. Dans rapide mouvement, il jeta un regard derrière lui, par réflexe.

Et alors, il le vit.

L'effroi céda la place à la panique à la vue de cet être qui, au loin, le regardait sans bouger, impassible. Puis, son poursuivant leva un bras au bout duquel se trouvait “quelque chose”. La proie plissa des yeux. Un instant, elle refusa d'y croire, mais il n'y avait aucun doute.

C’était la tête de son frère.

De son autre bras mince, le prédateur le pointa du doigt. Le message était clair : il serait le suivant.

- Enfoiré !

Dans un accès de rage et de désespoir, il lança une immense vague d’énergie sur le chasseur. L'attaque qui lui échappa ravagea tout sur son passage. Les arbres furent désintégrés en un clin d'œil et quand l'épais nuage de fumée retomba, la nature avait laissé la place à un paysage désolé et fumant. Mais contrairement à son habitude, la proie ne s'était pas attardée sur cette vision d'apocalypse et avait replongé sans attendre au cœur de la forêt.
D’une agilité sans commune mesure, elle esquivait les arbres sur son chemin, et sa vitesse était telle que ses pieds touchaient à peine le sol. Soudain, un craquement ! Mais ce n'était qu'un crâne fissuré sur lequel il avait marché. Ce bruit des os qui explosent et qu'il trouvait autrefois si plaisant ajouta à l'horreur de sa situation. Il commença à regarder de tous côtés, s'attendant à voir surgir l'ombre de celui qui le traquait. Son propre crâne finirait-il lui aussi broyé ? Qu’importait sa vitesse, il avait l’impression de n’être qu’un jouet dans les mains d'une volonté supérieure ! Et c'était tout simplement insupportable…

Finalement, l'ombre qu'il redoutait tant apparut, juste devant lui.

- Il n’y a aucun refuge.

La voix résonna directement dans sa tête ; elle résonna dans chaque recoin de son corps, lui faisant serrer les dents à s’en exploser la mâchoire. Son cœur, ou ce qui lui servait de cœur, palpitait à un rythme effarant, au point que les battements semblaient faire vibrer ses organes.

- Putain ! Où est le vaisseau ?

C'est à ce moment précis que, levant les yeux au ciel, il le vit. Son gigantesque vaisseau, en forme d’araignée, capable d’aller encore plus vite que lui se trouvait là, flottant à quelques centaines de mètres à peine ! Peut-être arriverait-il à l'atteindre ? Mais l’espoir fondit comme neige en soleil lorsqu’un rayon perfora la coque, avant de le faire exploser en plusieurs morceaux.

Il resta un instant à regarder retomber les débris, comme s'il ne pouvait croire à ce qui venait de se produire. Puis il se retourna lentement, rassemblant toute la dignité qui lui restait, prêt à faire face à son destin. Mais la rage, la colère et le désespoir ne lui permirent pas d'accomplir ce geste sans trembler.

- L’heure de ton jugement est venue.

Il était la loi. Il était le juge. Il était le bourreau. Il était la Vengeance. Et il était venu pour ce criminel qui tentait de fuir devant lui. En vain.
Son corps noir descendit lentement en direction du sol, le fissurant lors qu’il s’y posa. Un long doigt osseux se pointa en direction de l’être prit de tremblement de plus en plus fort.

- Freeza, fils de Cold, vous êtes déclaré coupable de multiples génocides. Vous vous êtes opposé à la vie et cet acte ne saurait être pardonné…

Le tyran n'en croyait pas ses oreilles. Il était celui qui décidait de ce qui était juste, et en aucun cas cette ombre immonde qui lui faisait face.

- … Au vu de l'ampleur de vos crimes, la sentence est la mort.

Les yeux rouges du maître de la galaxie se fixèrent sur son bourreau. Il voulut soutenir son regard, mais la créature semblait ne pas avoir d'orbites. Même le privilège de la dignité lui serait refusé. La colère l'envahit.

Cela ne pouvait pas finir comme ça, il était Freeza, fils du roi Cold, à la tête d’un gigantesque empire commercial d'ampleur galactique ! Il faisait naître la crainte à la seule mention de son nom ! Il ne se rendrait pas sans combattre !

Son énergie forma une immense sphère qui alla s'amplifiant sur plusieurs mètres tout autour de lui, creusant un cratère énorme dans le sol. Puis, elle se rétracta soudain pour former une aura compacte qui l'entoura comme un mur d’air. Ses muscles gonflèrent à la limite de l’explosion.

Tout ce pouvoir ! Sa pleine puissance ! Celle qu'il n'avait encore jamais utilisée !

Pourquoi donc avait-il fui ? Sa force était de loin supérieure à celle de l’élite de l’élite ! Il allait remettre cette chose à sa place ! Il allait à son tour lui insuffler la peur !
L’adrénaline qui le parcourait sous cette forme submergea la peur. D’un cri rempli de fureur, il balança son poing sur le torse de la créature noire. Une explosion féroce se fit entendre à plusieurs kilomètres à la ronde, creusant encore plus le cratère où il se trouvait.

- Non, ce n’est pas possible ! Non !

Il n’avait rien senti. Il restait immobile et fixait le poing sur son torse. Ce n’est qu’après quelques secondes, une fois que la terreur eut repris le contrôle de sa proie, qu’il se décida à agir. D’un geste nonchalant, comme s’il chassait un moustique, il propulsa le tyran à des centaines de mètres de là, arrachant plusieurs arbres au passage.

- Un dernier mot ?

Freeza gisait sur le sol devant lui. Sa mâchoire brisée l'empêchait désormais d’articuler. Il n'y aurait pas de dernier mot. L'humiliation était totale. Seuls quelques gémissements plaintifs sortaient de sa gorge serrée.
Qu’importe ! Le chasseur connaissait déjà les supplications usuelles. Il leva la main avant de l'abattre d'un geste sec.
Les gémissements cessèrent.

Puis, tournant sa tête allongée vers le ciel, il réfléchit.
Soudain, il décolla et se déplaça à plusieurs kilomètres de là, jsuqu'à atteindre un immense champ de cadavres. Ceux-ci appartenaient à de nombreuses races différentes mais tous portaient une sorte de monocle coloré, ainsi qu’une armure à épaulettes. Il s’approcha de l’un des corps et se saisit d'un détecteur qu'il activa. Une voix se fit entendre :

- Ceci est une ligne de secours, veuillez vous identifier.

- Ici, Freeza. La mission a été une réussite, malgré la mort de mes hommes, je vais avoir besoin d’un vaisseau.

La voix était parfaitement identique à celle du tyran, allant jusqu'à imiter le ton suffisant du défunt Freeza.

- Bien, monsieur !

- Encore une chose.

- Oui ?

- Amenez le plus d’hommes possible.

- Bien ! Dans un mois, les secours atteindront votre position !

- Excellent.

Coupant la communication, il brisa le détecteur dans sa mains. Puis, ils e concentra un instant avant de cracher une sorte d’œuf de couleur chair, avant de reproduire le processus plusieurs fois.

Parfait !

D’ici un mois, les œufs seraient à maturité.

Et il pourrait alors pacifier l’univers…