À l’occasion du « Goku Day » du 9 mai et du demi-anniversaire du DRAGON BALL STORE TOKYO, de nouveaux produits dérivés ont été annoncés pour une sortie le 24 avril 2026. Sur le papier, l’événement a tout pour séduire. Dans les faits, difficile de ne pas ressentir une certaine lassitude face à une offre qui recycle encore et toujours les mêmes idées.
Une célébration marquée par… du déjà-vu
Pour marquer ce double événement, la boutique mise sur une – oui une seule – illustration de Goku en Super Saiyan, déclinée sur toute une gamme de produits. Ils ont voulu bien faire : c’est une illustration d’Akira Toriyama tirée de la couverture du guide Dragon Ball Daizenshuu 6 (ou du guide français Dragon Ball – Le Super Livre Tome 3).


Sauf que c’est une copie pas tout à fait fidèle à l’originale, que ce soit :
- au niveau des couleurs,
- au niveau du style du coloriage,
- et au niveau du trait qu’on a voulu « peaufiner », quitte à perdre certains détails (et c’est bien dommage).

Mais si on se concentre sur la gamme de produits, le problème, c’est qu’elle donne une impression immédiate de répétition. On retrouve ainsi des classiques devenus omniprésents dans le merchandising Dragon Ball : stand en acrylique, badge, panneau décoratif, porte-clé… Rien de fondamentalement nouveau, ni dans les formats, ni dans les usages : on ronfle.
Même avec l’ajout d’une finition dorée sur les mentions « DRAGON BALL » ou « GOKU », l’ensemble ne dégage rien de particulièrement marquant. On a beau parler d’une collection d’anniversaire, la proposition reste visuellement très sage et commercialement très mécanique.
Des prix élevés pour des produits sans ambition
Le constat devient encore plus difficile à avaler en regardant les prix.
Un panneau acrylique à 3 960 yens, un stand à 1 980 yens, un simple badge à 660 yens… Pour des objets qui restent, dans leur conception, extrêmement basiques, l’addition grimpe vite.
Et ce n’est pas tout. La deuxième vague de produits continue dans la même direction :
t-shirt, tote bag, sticker, tapis de souris, bouteille, porte-clé…












On parle ici d’objets vus et revus, sans aucune prise de risque. Le tapis de souris, en particulier, donne presque l’impression d’un produit hors du temps. Qui utilise encore ce type d’accessoire aujourd’hui, surtout dans une gamme censée célébrer un événement aussi important ?
Une gamme « passe-partout » qui manque cruellement d’identité
Le vrai problème, au fond, n’est pas seulement la répétition. C’est l’absence totale de vision. On est loin d’une célébration forte de Dragon Ball, de son héritage ou de ses moments cultes. Tout repose sur une illustration unique, déclinée mécaniquement sur des supports standards.
Résultat : on a davantage l’impression d’une série de goodies promotionnels, du type de ceux distribués gratuitement lors de salons ou sur la caravane publicitaire du Tour de France, plutôt qu’une collection anniversaire pensée pour les fans.
Des campagnes promotionnelles… sans réel impact
Deux campagnes accompagnent le lancement :
- un bookmark offert pour tout achat,
- et une carte postale via un post sur X avec hashtag.
Là encore, rien de particulièrement marquant. Ce type d’opération est devenu un standard, sans parler du fait que vous leur faites de la publicité gratuitement sur vos réseaux sociaux. Cela renforce l’impression générale d’un événement qui manque d’ampleur.


Une occasion manquée pour les fans
Au final, difficile de ne pas faire le lien : déjà très critiqué lors de son lancement en novembre 2025, le Dragon Ball Store Tokyo semblait pourtant avoir reçu un message clair. Mais à voir cette nouvelle collection, force est de constater qu’aucune leçon n’a été retenue.
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